Fumigènes dans le métro : l'accusé saura jeudi s'il retrouve sa liberté
Francois Vivier-Gagnon, accusé d'avoir lancé une bombe fumigène dans la station de métro Lionel-Groulx le 10 mai dernier, saura jeudi matin si le tribunal accepte de le remettre en liberté.
Il fait face à quatre accusations, dont celle d'avoir commis un geste qui pouvait laisser craindre un acte terroriste.
Le jeune homme de 22 ans est le seul des quatre accusés encore détenu à la suite de son arrestation relativement aux événements qui ont paralysé le service de métro à Montréal pendant plus de deux heures.
Les trois jeunes femmes ont recouvré leur liberté vendredi dernier après avoir accepté de se soumettre à plusieurs conditions, notamment celle de ne pas se trouver dans le métro de Montréal.
La poursuite s'oppose à la remise en liberté de François Vivier-Gagnon parce qu'il a une cause pendante, ce qui n'est pas le cas des jeunes filles coaccusées. Au début du conflit étudiant, en février, il avait été arrêté et accusé d'avoir commis des méfaits à l'intérieur du Cégep du Vieux-Montréal et d'avoir entravé le travail des policiers.
Le juge Jean-Pierre Boyer tranchera la question jeudi matin à 10 h 30.
Avec des informations d'Isabelle Richer




